2, Croisement Houssein-Carrière, Q. Mbudi , Kinshasa

pour une formation complète et harmonieuse de la personne

LYCEE LIZIBA

0813260628 - 0824178448

Q. Mbudi

Kinshasa

07:30 - 15:00

Lundi à Vendredi

logo

123 456 789

info@example.com

Goldsmith Hall

New York, NY 90210

07:30 - 19:00

Monday to Friday

MON EXPÉRIENCE AVEC LES IMPRIMANTES 3D

Avant de vous raconter mon expérience, je tiens à remercier et exprimer ma gratitude au Professeur Jonathan Mboyo Esole qui, grâce à l’initiative Covid 19 DRC, m’a permis d’apprendre à utiliser des imprimantes 3D, de découvrir un monde professionnel qui m’était inconnu et de rendre service aux membres du corps médical de certains hôpitaux en imprimant les supports des visières de protection.

Mes remerciements vont aussi à Sharon Rose Kapinga avec qui j’ai passé trois mois à apprendre à utiliser des imprimantes 3D et des moments pleins d’expérience.

Dû à la pandémie de la Covid 19, le monde entier a changé de mode de vie ; nous nous sommes retrouvés confinés pendant un temps, et nous avons dû adopter de nouvelles habitudes dont le port obligatoire du masque.

Au mois de juin 2020, dans le cadre de l’initiative COVID-19, j’ai été conviée à assister à la fabrication des visières de protection à Ingenious City, et il m’a aussi été proposée de fournir des données sur le nombre de cas de Covid 19 dans les différentes provinces de la R.D.C afin d’établir des statistiques.

Ingenious City est un incubateur qui forme de jeunes entrepreneurs à Kinshasa ; c’est dans un de ses locaux que j’ai eu la chance d’apprendre à utiliser des imprimantes 3D. Ces dernières imprimaient les supports des visières de protections ; les supports étaient imprimés et la feuille transparentes ainsi que l’élastique étaient montés à la main.

Le but de l’initiative Covid 19 est de distribuer gratuitement des visières de protection aux hôpitaux et centres de santé de la ville de Kinshasa afin de limiter la propagation du virus.

En arrivant à Ingenious City, j’ai été accueillie par Sharon Rose Kapinga qui est une étudiante de la faculté de physique à l’Université de Kinshasa, c’est elle qui m’a appris à manipuler les imprimantes 3D.

Les imprimantes utilisées étaient des imprimantes 3D à dépôt de filament fondu, muni d’un rouleau de PLA (acide poly lactique), d’une extrudeuse qui tire le PLA jusqu’à la buse, d’une buse qui chauffe le PLA, et d’un plateau d’impression carré.

Manuella et Sharon Rose devant les imprimantes 3D

Le premier jour de mon stage, j’ai d’abord appris les étapes d’une impression :

  • Il fallait d’abord démarrer l’imprimante
  •  Vérifier le niveau de PLA
  • Calibrer l’imprimante, pour que tous les quatre côtés du plateau d’impression soient au même niveau)
  • Ensuite sélectionner le fichier à imprimer (ce fichier contient toutes les instructions que la machine doit effectuer avant de commencer à déposer les couches de filament fondu)
  • Une fois le fichier sélectionné, la machine chauffe la buse à au moins 210°C et le plateau à 60°C
  • Dès que la buse et le plateau ont atteint la température indiquée, l’impression peut commencer.

Les impressions se déroulaient par groupes de 15 visières en 6 heures minimums.

 J’ai appris pendant 3 mois, assistée par Sharon Rose, à connaitre les imprimantes et à gérer leurs caprices.

Vers la fin de mon expérience, il m’a été demandé de lancer et de veiller seule aux impressions durant 3 jours. Pendant ces 3 jours, je devais lancer les impressions du matin et celles du soir.

J’arrivais à Ingenious City à 7h30, et j’inscrivais l’heure de mon arrivée et aussi mon heure de départ dans un fichier Google Sheet. Après avoir ouvert la porte du local, j’installais mon ordinateur sur la table et je regardais les impressions de la nuit dernière. Je comptais le nombre de visières sur chaque imprimante et l’inscrivais dans le fichier Google Sheet.

En cas de problème, je le notifiais aussi dans le fichier. J’enlevais les impressions, je nettoyais les imprimantes et je relançais de nouvelles impressions que je ne retirais qu’après 6 heures.

Lorsqu’il n’y avait plus de PLA sur une imprimante, je le signalais aussi dans le fichier Google Sheet.

Les visières utilisées par le service de base du Lycée Liziba

Mes journées prenaient fin à 18h. Plusieurs personnes avaient accès à ce fichier, par conséquent ils pouvaient voir tout ce que j’inscrivais dessus. Voici comment se déroulaient mes journées. Avec cette expérience, j’ai pu acquérir le sens de la responsabilité surtout vers la fin de mon stage.
Ce stage m’a permis d’avoir un aperçu sur la vie professionnelle, celle que je devrais mener dans quelques années, il m’a permis de m’ouvrir un peu plus pour apprendre et acquérir de nouvelles connaissances.

Kalwa Kitonge Manuella

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *